L’Arche du Captain Blood

(Sortie : 1988. Supports : Amiga, Amstrad CPC, Atari ST, Commodore 64, DOS, MAC, Thomson (TO8, TO9), ZX Spectrum.  Editeur : ERE Informatique / Exxos.)

captain_blood_atari_st_ad_ukIl y a des des fois des jeux qui vous marquent a vie, qui laissent une trace indélébile dans votre esprit de joueur. Un jeu que beaucoup penseaint avoir oublier et que lorsque l’on cite son nom, de la nostalgie de l’enfance apparait dans le regard. S’il ne devait rester qu’un jeu dans l’histoire du retro-gaming, un seul jeu qui m’a fait totalement voyager, me poser des questions, rire et me sentir des fois seul, c’est Captain Blood, ou l’arche de Captain Blood en français!

Arche du Captain Blood (E,F,G,I,S), L'_1L’histoire : Bob Morlock, un programmeur de jeux vidéo de la fin des années 1980 surnommé Blood, cherche en vain l’idée de jeu qui lui permettra de sortir de la misère dans laquelle il est plongé depuis quelques années maintenant ; c’est en invitant un vieil homme (présenté comme Jean Rostand) à boire un verre au bar qu’une idée lui vient en tête : le vieillard est persuadé que les extraterrestres existent et qu’ils sont cachés dans les jeux vidéo.

35ba78gRentré chez lui, Bob décide de réaliser un jeu où il sera question de combattre les extraterrestres à l’intérieur même du programme. Plusieurs mois de travail plus tard, Bob lance son programme et se dématérialise complètement…

Il réapparait alors dans son jeu, dans le corps de Captain captainblood_3Blood aux commandes de l’arche qu’il a lui-même programmée, perdu au fin fond de l’Hydra, l’univers qu’il a créé. Mais à peine est-il arrivé qu’une attaque foudroyante contre son vaisseau le force à fuir en mode hyperespace. Durant la fuite, l’un des systèmes du vaisseau est endommagé et Blood est cloné en une trentaine d’exemplaires, ce qui lui vole une partie de son fluide vital et donc le condamne à se transformer petit à petit en robot. Il doit donc sans attendre partir à la recherche de ses 30 clones.

captainblood_5800 ans plus tard, Blood est parvenu à retrouver 25 de ses doubles et à les détruire ; il en reste cependant encore 5 qui ont, avec les siècles, appris à se cacher. Les retrouver s’avère donc être une tâche très difficile pour Captain Blood, qui a déjà perdu une grande partie de sa forme humaine et auquel il ne reste plus que peu de temps avant de disparaître définitivement.

« Il reste 5 NUMÉROS, planqués là, quelque part dans cette purée d’étoiles, pensa Blood. Cinq salopards de NUMÉROS qui l’attendaient sûrement, alertés par les Migrax trop heureux de vendre cette information capitale à prix d’or. Cinq clones de Lui-même, prêts à défendre leur sale peau de NUMÉROS : le un, le deux, le trois, le quatre et ce bâtard de NUMÉRO 5. »

captainblood_2Le jeu : Le joueur incarne, en vue subjective, Captain Blood aux commandes de son arche spatiale perdue au sein de l’univers Hydra contenant 32 768 planètes. L’Hydra est habitée par des races extraterrestres plus ou moins intelligentes ou amicales ; chacune possède un ou plusieurs représentants localisés sur l’une des planètes de l’Hydra, par des coordonnées X et Y (exemple : 167/42). À chaque nouvelle partie la répartition des extraterrestres dans l’univers est réinitialisée.

l-arche-du-capitaine-blood-pc-003_mAu début de la partie, Captain Blood se situe dans l’orbite d’une planète occupée par un extraterrestre choisi au hasard et doit entrer en contact avec ce dernier pour obtenir des numéros ou des informations sur la localisation des autres extraterrestres. La rencontre initiale, qui représente le point d’entrée du jeu, s’effectue sur une planète choisie parmi quatre autres, afin de ne pas être bloqué par la rencontre d’un extraterrestre ignorant, ce l-arche-du-capitaine-blood-atari-st-1329397598-039qui bloquerait le joueur. Blood devra souvent effectuer divers services pour obtenir les informations désirées : voter pour l’extraterrestre, tuer un ennemi, transporter l’extraterrestre sur une autre planète, se lier d’amitié avec eux, faire une course…

Au fur et à mesure que le temps s’écoule, l’état de santé de Blood diminue ; pour l’améliorer, il devra retrouver et éliminer ses cinq clones cachés dans l’univers.

Mon avis : Ce jeu est formidable! Dialoguer avec les différents extraterrestre (le weekend dernier un ami y jouait et Captain-Bloodpetit Yoko le disait que grand guerrier avait grand sexe?!) vous amènera un lot de surprises des plus fun. partir vers l’inconnu, vouloir rencontrer toujours plus d’espèces différentes. Bref on a jamais fait aussi dépaysant encore maintenant. Vous aurez le choix, tout raser parce que le xenos a blesser  votre honneur ou jouer les diplomates! Je me rappelle encore toutes ces heures passer avec ami a courir Hydra pour enfin rencontrer la belle Ondoyante, Que le jeune Izwall voulait joyeusement … Quel petit coquin cet Izwall!

Ce jeu s’il sortait maintenant arche_capitaine_blood_6serait un ovni vidéo-ludique, et pourtant, il a son âme, on sent l’esprit étrange de Philippe Ulrich insufflé dans le programme. Même si les graphisme datent (je vous conseille les version Amiga ou Atari), le gameplay est toujours là, devenez ce nomade de l’espace qui sommeille en vous, soyez le CAPITAINE BLOOD!

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