La Saga Ultima – Utima 4 : Quest of the Avatar

(Sortie : 1985. Supports : Amiga, Apple II, Atari 8-bit, Atari ST, Commodore 64, DOS, FM-7, Master System, MSX, NES. Editeur : Origins Systems.)

Ultima_IV_boxHistoire : Après la défaite de la triade maléfique dans les trois premiers Ultima. Le monde de Sosaria subit des changements géographiques radicaux puisque trois quart disparaissent et de nouvelles cités sont construites. Le monde unifié sous les lois de Lord British prend le nom de Britannia. Il promulga une nouvelle religion, plus éthique et respectueuse, les huit vertus. Vous, étranger, allez devoir suivre une quête dans l’espoir de devenir l’Avatar, l’incarnation des huit vertus

ultima-4Le jeu : Richard Garriott commença l’écriture du jeu quand il prit conscience (aidé en cela par des lettres incendiaires de parents de joueurs) que des actions immorales — comme le vol ou le meurtre d’innocents citoyens — étaient nécessaires (ou pour le moins très utiles) pour terminer les précédents épisodes et il développa le scénario d’Ultima IV pour y remédier.

U4_12_01Techniquement, le jeu est très similaire à Ultima III, en plus grand. Pour la première fois dans la série, il était possible de discuter avec les personnages du jeu en spécifiant un sujet de conversation, déterminé par un ensemble de questions de base (nom, travail, santé) ou par des informations glanées auparavant.

u4-100Certaines pièces des inévitables souterrains présentaient des zones de combat spécialement écrites, en plus des combats habituels contre des ennemis aléatoirement générés. De plus, à partir de ce jeu, un scénario plus global commença à se développer afin de lier entre eux tous les Ultima ultérieurs. La carte du monde créée pour ce jeu fut utilisée quasiment sans aucun changement pour le reste de la série.

Richard Garriott considère qu’Ultima IV est sa plus grande réussite. Il a par ailleurs désormais autorisé le téléchargement libre de la version PC

5 réflexions au sujet de « La Saga Ultima – Utima 4 : Quest of the Avatar »

    • les premiers jeu d’aventures et jdr était en mode texte avec analyse syntaxique! un vrai bonheur quand sur les jeu les moins développés tu ne trouvais pas le bon mot mais utilisait un de ses synonymes!

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